faut il vraiment une raison
La prédominance de la raison implique le besoin d'avoir raison et de fuir l'erreur qui n'est vécue que comme un signe de faiblesse.
On refuse ainsi la composante humaine de l'erreur, sa nécessité et sa dimension expérimentale et évolutive, pour ne plus en retenir que la notion de faute et par conséquent de culpabilité.
Ce blocage des idées s'accompagne d'une grande difficulté à changer d'opinions et de modes de pensée et peut se traduire par des tensions cérébrales, des migraines ou des maux de tête.