faut il vraiment une raison
C'est vrai que dans ses draps fourbus
Jusqu'aux aurores à l'inconnu
Elle a roulé à demi-nue
Son corps de bras en bras tendus
C'est vrai qu'au vent de ses cheveux
A ses parfums de safran bleu
Elle a brûlé à petit feu
Sa liberté manière de jeu
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C'est vrai qu'au bord de ses écarts
Ses yeux froissés sont en retard
Quand sonne l'heure de leur départ
Ou d'un sourire ou d'un regard
Elle a le corps ouvert aux rives adultères
A la caresse amer des amours passagères