encore une fois il est là..... debout face au lit... chaque fois la m^me sensation... le vertige du lit trop grand pour lui l'impression qu'il va se noyer, s'y perdre... le lit à peine défait de ses cauchemards des nuits passées et cet oreiller, il n'a jamais pu se décider à l'enlever cet oreiller prêt du sien... à peine froisser du poid de sa tête, parfumé de son dernier rêve son oreiller blanc comme une page à écrire... tous les soirs il y pense enlever l'oreiller chasser le fantôme qui partage ses nuits tous les soirs, il y pense mais même son fantôme vaut mieux que son absence la douleur plutôt que le vide les cauchemard plutôt que les re^ves sans L.... viendra le moment où il va s'allonger lui tourner le dos fermer les yeux très fort pour imaginer que peut être.... en y croyant... si il se retourne...alors... mais il ne se retournera pas nuit après nuit il restera les yeux brulants préférant le doute que de l'affronter
à rapprocher de ça :<br />
http://le-bruit-de-l-univers.over-blog.com/article-21404077.html<br />
<br />
& de ça :<br />
http://le-bruit-de-l-univers.over-blog.com/article-18339951.html<br />
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& de "Cendres" de Vronique Cousin
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en fait ce texte est venu à la suite de la lecture de ton poème 12.... mais c'est vrai qu'en relisant tes deux autres articles... l'absence semble être un thème récurrent et<br />
l'oreiller... ah si les oreillers pouvaient parler<br />
quant à la cendre je suppose que tu parles de l'article précédent... en fait à l'origine la cendre est mon commentaire à un article (eh oui parfois je fais de long commentaire)... là j'ai publié<br />
l'article en question de greg dont l'écriture m'inspirait beaucoup et la reponse...<br />
sinon l'absence est un thème qui me plait.. qui m'inspire... peut être celui que je connais le mieux, va savoir.....<br />
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ps: je reviens de relire prose 3 et je me dis qu'au l'absence crée les même symptomes chez tout le monde<br />
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