Le chemin des écoliers était sûrement moins pénible que celui des usines. Reste à trouver le chemin du bonheur...Si tu le connaîs, Indique-moi la route à suivre, il n'est pas sur les cartes...<br />
Nous ne serons jamais trop de deux pour le trouver...<br />
Bises du poète René (http://poete21.blogtrafic.com)