Bonsoir Véronique, ces fleurs luisent dans la nuit comme des yeux de félin, les paroels de ton texte déchirent d'une gine calligraphie le voile épais de la nuit, ce que nous croyons détruit, c'est un peu comme la nuit : c'est un instant où l'absence de soleil nous laisse croire que plus rien n'existe .. mais à ces moements là, même dans l'obscurité la plus profonde, la seule chose qui nous reste à écouter, ce sont les battements de notre coeur. bisous, Yves<br />